Les troubles respiratoires du sommeil sont fréquents dans l’insuffisance cardiaque. Ils sont associés à une hyperactivité du système sympathique et à la morbi-mortalité de la maladie. Leur approche thérapeutique est à considérer en fonction du type d’apnées, obstructives ou centrales. La CPAP a fait la preuve de son utilité dans les apnées obstructives tandis que plusieurs points sont à éclaircir concernant l’attitude à adopter en cas d’apnées centrales. Published ahead of print.
Jusqu'à présent, selon les recommandations américaines, le diagnostic de syndrome d'apnées du sommeil pouvait être posé par polysomnographie en laboratoire de sommeil ou par tests diagnostiques à domicile. Mais les temps changent…
Le syndrome d’apnées obstructives du sommeil s’accompagne d’une augmentation de la cortisolémie, y compris chez les patients non obèses. La CPAP tend à contrecarrer cet effet et pourrait donc avoir un effet préventif sur certaines comorbidités, comme l’hypertension.
Une incidence accrue de syndrome d'apnées-hypopnées du sommeil est retrouvée chez les sujets faisant un syndrome coronarien aigu.
Quel test utiliser pour repérer les sujets atteints de BPCO à envoyer au laboratoire de sommeil?
… et je te dirai quel est ton risque de diabète et de maladie coronaire.
[Unité de Recherches en Neuropsychologie et Neuro-imagerie Fonctionnelle, au Centre de Recherche en Cognition et Neurosciences (CRCN) et à l’ULB Neurosciences Institute (UNI), Université Libre de Bruxelles (ULB), Bruxelles] Cet article s’intéresse aux conséquences négatives sur la santé, en particulier sur le risque de diabète, en cas de sommeil généralement trop court. Ainsi, une durée de sommeil trop courte entraîne un plus grand risque de développer un diabète de type 2. Les études épidémiologiques sont en accord avec ces données: deux méta-analyses incluant des études prospectives indiquent que dormir trop peu (moins de 6-7 heures par nuit) est associé à un risque plus élevé de développer un diabète. Les horaires de sommeil irréguliers, tels que ceux rencontrés dans le travail à temps posté, entraînent non seulement un manque de sommeil mais aussi un «désalignement circadien», c’est-à-dire une désynchronisation interne qui pourrait donc aggraver le risque de développer un diabète associé à une restriction de sommeil. Les mécanismes hypothétiques sont cités. La question de savoir si l’intervention inverse, c’est-à-dire augmenter son temps de sommeil, peut avoir des effets bénéfiques sur le risque de diabète n’est pas complètement résolue. L’étape suivante est de tester les effets potentiels d’un sommeil adapté chez des patients pré-diabétiques et/ou diabétiques. Published ahead of print.
VCP Vol. 30 N° 1
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