Nous savions déjà que la dépression est un facteur de risque cardiovasculaire… mais ses méfaits ne s'arrêtent pas là.
Chez les patients diabétiques, la dépression est associée à un risque accru de maladie rénale chronique.
L'impact délétère de l'existence d'une dépression sur le pronostic de la BPCO justifie pleinement la recherche des facteurs associés à sa présence et l'évaluation de son impact sur le fonctionnement des patients.
La mise en évidence de manifestations somatiques et/ou psychologiques évocatrices de dépression par les réponses au questionnaire Beck Depression Inventory-II (BDI-II) est un facteur prédictif de morbimortalité accrue tant chez les patients ayant une atteinte cardiovasculaire (ce qui était déjà connu) que chez ceux qui ne présentent que des manifestations asymptomatiques de leur atteinte cardiovasculaire.
Le fait d'être déprimé est un facteur de risque indépendant de réadmission hospitalière pour exacerbation de BPCO.
VCP Vol. 30 N° 1
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