On sait qu’un LDL-C plus faible et qu’une une tension artérielle systolique (TAS) plus basse sont associés à un moindre risque cardiovasculaire.
Le cholestérol jouant un rôle clé dans la croissance cellulaire, il était logique de penser qu'existait une chance d'entraver le développement et la croissance des cellules cancéreuses. Logique, mais…
Une étude animale montre qu'il n'y a pas que la quantité de sucre consommée (et donc le nombre de calories) qui a une influence sur la santé. Le type de sucre intervient également.
L’hypercholestérolémie familiale (HF) est la maladie génétique la plus fréquente en cardiologie. Sa forme hétérozygote (HFh) qui est la plus fréquente concerne de un sujet sur 200 à un sujet sur 500.
Les relations entre la sédentarité et le profil métabolique des femmes enceintes sont obscures. Difficile de s’en servir comme argument irréfutable pour promouvoir l’activité...
Des travaux menés sur des rats contredisent l'idée très répandue que la ghréline, communément appelé ‘hormone de la faim’, stimule l'appétit.
L’inactivation de l’angiopoietin-like 4 (ANGPTL4) diminue les taux de triglycérides et la probabilité d’atteinte coronarienne.
Des chercheurs révèlent que la protéine BAHD1, dont le rôle physiologique était jusqu'ici inconnu, participe aux mécanismes de régulation du taux de cholestérol et de la prise de poids, en contrôlant l'expression de certains gènes par des phénomènes épigénétiques.
Il faut toujours se méfier des généralisations. Une récente étude montre que le taux de cholestérol lié aux lipoprotéines de haute densité (c-HDL) n'est pas un marqueur fiable de bonne santé cardiovasculaire. Le degré de fonction du c-HDL, pour lequel nous ne disposons pas de reflet fidèle facilement utilisable, est probablement bien plus important.
Selon des données canadiennes, les graisses saturées ne seraient plus notre ennemi juré sur le plan cardiovasculaire, les graisses insaturées ‘trans’ seraient les principales responsables de nos malheurs cardiovasculaires.
Parce que le taux de triglycérides à jeun est prédictif de récidives ischémiques, chez des patients sous statine.
Pour bien comprendre ce qui suit, il convient de rappeler que l’on utilise désormais le terme fructose seul en lieu et place de sirop de maïs à haute teneur en fructose, dénomination précédente qui avait une très mauvaise image auprès des consommateurs.
Plusieurs travaux ont montré l'existence d'une association entre diverses anomalies cardio-métaboliques et des taux sériques élevés de leptine. C'est le cas notamment pour la sensibilité à l'insuline, le terrain inflammatoire, la pression artérielle et la fonction endothéliale.
L’enzyme NAPE-PLD est impliquée dans le brunissement du tissu adipeux et les souris qui en sont dépourvues deviennent obèses. L’observation ouvre des perspectives thérapeutiques mais devra être confirmée chez l’homme.
Une étude transversale menée aux Pays-Bas suggère l’existence d’un lien entre le transport transmembranaire du cholestérol médié par les récepteurs du LDL-cholestérol et le diabète de type 2.
Alors que le niveau optimal des apports de vitamine E continue de faire débat, une étude montre que le taux plasmatique de cette vitamine n'est sans doute pas le meilleur garant de son activité dans l'organisme.
Chez les patients diabétiques de type 2 dialysés, la SAA et la SP-B sont corrélées au risque d’événement cardiovasculaire et de décès toutes causes confondues. Ces marqueurs semblent associés à une altération de la fonction des particules de HDL-cholestérol.
Un travail américain mené sur les dossiers de 15.000 hommes et femmes âgés de 45 à 64 ans et suivis prospectivement dans le cadre de l'étude ARIC (Atherosclerosis Risk in Communities) associe obésité et risque de mort subite cardiaque.
Deux études récentes, apparemment contradictoires, apportent des éléments intéressants sans pour autant trancher définitivement.
Le traitement par statines entraîne généralement une augmentation modérée des taux de cholestérol-HDL. Mais ce n'est pas toujours le cas, chez certains sujets s'observe une diminution paradoxale… qui n'est pas sans conséquence!
Réunion de consensus organisée par l’Inami, mai 2014. Le traitement des dyslipidémies tient compte du risque cardiovasculaire auquel le patient est exposé. Les sujets âgés, diabétiques ou insuffisants rénaux constituent à cet égard des populations un peu particulières. Revue de la littérature et commentaires du professeur André Scheen (CHU de Liège). Published ahead of print.
Réunion de consensus organisée par l’Inami, mai 2014. La qualité des données relatives aux effets indésirables des statines laisse souvent à désirer. Plusieurs types d’effets sont mentionnés, mais le niveau de preuve est souvent assez faible. Les éventuelles atteintes musculaires suscitent souvent des questions. Y répondre passe par la prise en compte de plusieurs facteurs. Published ahead of print.
Réunion de consensus organisée par l’Inami, mai 2014. Les statines sont bénéfiques même chez les patients à faible risque. Leur utilisation en prévention primaire pose toutefois diverses questions: implications d’un recours au traitement au sein d’une très large population, rapport coût/efficacité, place par rapport à une modification du style de vie… Evocation des données de la littérature et commentaires de l’expert, le professeur Erik Muls (KU Leuven). Published ahead of print.
D’après une communication du Pr Michel Langlois (AZ Sint-Jan, Brugge-Oostende AV) lors d'une réunion de consensus organisée par l’Inami, mai 2014. Selon les recommandations de l’European Society of Cardiology (ESC) et de l’European Atherosclerosis Society (EAS), le LDL-cholestérol et le système SCORE demeurent les outils de première intention dans la gestion du risque cardiovasculaire. D’autres marqueurs, comme le non-HDL-cholestérol et l’apolipoprotéine B présentent également un intérêt. Quelles informations additionnelles en attendre et dans quelles conditions envisager leur utilisation? Published ahead of print.
L’arthrose, la maladie articulaire la plus courante, se caractérise par une perte de structure cartilagineuse, une sclérose osseuse sous-chondrale, une synovite et une fibrose synoviale. L’obésité est associée à l’arthrose des articulations de soutien du poids, tels le genou et la hanche. Un lien a récemment été clairement établi entre l’obésité et l’arthrose de la main. L’association entre l’obésité et l’arthrose s’explique non seulement par une contrainte mécanique accrue sur l’articulation, mais aussi par des influences systémiques et/ou métaboliques.
La relation entre l’obésité et l’arthrose pourrait être expliquée par une contrainte biomécanique accrue, mais aussi par une inflammation provoquée par les tissus adipeux systémiques et locaux. Ces dernières années, des liens complémentaires ont été identifiés entre l’arthrose et d’autres tableaux cliniques métaboliques. Les tableaux cliniques liés au syndrome métabolique peuvent tous entrer en ligne de compte en ce qui concerne le processus arthrosique. C’est pourquoi d’aucuns préconisent d’associer le tableau clinique de l’arthrose au syndrome métabolique.
A l’occasion du congrès annuel de la Belgian Atherosclerosis Society/Belgian Lipid Club, le Pr Michel Langlois (Service de médecine de laboratoire, AZ St.-Jan Bruges et Université de Gand) a fait un exposé sur l’importance de la protéine apo B dans la pratique clinique. Il a notamment présenté les arguments en faveur d’une détermination de la protéine apo B et les éléments susceptibles d’être avancés contre une détermination systématique. Un débat qui n’est certainement pas terminé.
Existe-t-il un lien entre la prise de statines et l’augmentation du risque de maladies auto-immunes telles que l’arthrite rhumatoïde? Des chercheurs néerlandais pensent que oui. Leur hypothèse se base sur les conclusions d’une étude cas-témoins. Ann Rheum Dis a publié les résultats.
VCP Vol. 30 N° 1
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