Le groupe des patients âgés très vulnérables atteints de diabète et d’insuffisance rénale chronique est actuellement en croissance. Le traitement est souvent complexe et il n’existe guère de recommandations spécifiques issues de l’Evidence-Based Medicine.
Le diabète de type 2 est un facteur de risque indépendant connu de déclin cognitif et le rôle précoce de l'insulinorésistance dans cette atteinte cognitive est soupçonné depuis longtemps.
Le sur-risque de pathologie cardiovasculaire associé au diabète de type 2 est bien connu. Ce qui l'est sans doute moins est que le sur-risque des femmes est supérieur à celui des hommes. Est-ce aussi valable pour la démence, pathologie également associée au diabète de type 2?
Diverses observations laissent supposer l'existence, chez les sujets âgés, d'une corrélation entre tension artérielle basse et risque accru de déclin cognitif, au motif que le cerveau insuffisamment irrigué ne reçoit plus assez d'oxygène. Belle théorie, mais…
Cela est souvent vrai… Mais en pratique clinique, faut-il toujours chercher? Et si l'on a cherché, que faire de ce que l'on a trouvé?
VCP Vol. 30 N° 1
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