Le traitement hormonal substitutif (THS) pourrait freiner l’altération de la fonction respiratoire observée à la ménopause.
Outre ses effets endocriniens et gynécologiques, la ménopause engendre d'autres modifications plus générales, comme par exemple l'accélération du déclin du capital osseux et la majoration progressive du risque cardiovasculaire. Mais le poumon aussi est concerné.
Une étude de population cas-témoin a eu pour objectif d’apprécier le risque éventuel d’événement thrombo-embolique en cas d’administration de testostérone.
L'âge de survenue de la ménopause et la durée de la période d'activité génitale sont deux facteurs qui affectent le risque.
Tout dépend du moment à partir duquel le traitement est instauré. «The hormone-timing hypothesis» n’est peut-être plus une hypothèse.
Plus l'exposition tabagique active ou passive est forte, plus le risque d'infertilité et/ou de ménopause avant l'âge de 50 ans est élevé.
Les relations entre traitement hormonal substitutif de la ménopause et santé cardiovasculaire ont déjà fait couler beaucoup d'encre. Pourtant, nous ne savons pas encore tout sur le sujet…
VCP Vol. 30 N° 1
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