Le congrès a eu lieu du 16 au 18 novembre.
Dans un précédent travail, les chercheurs avaient montré une relation inverse entre la tension artérielle systolique (TAS) et la fréquence cardiaque (FC) chez des patients atteints d’hypertension systolique isolée (HSI). Cette nouvelle étude a exploré l’hypothèse selon laquelle la bradycardie pourrait exacerber l’HSI (en agissant sur la rigidité artérielle).
L’hypertrophie ventriculaire gauche (HVG) est associée à une augmentation significative du risque d’événements cardiovasculaires. Cependant, la présence d’une HVG, en particulier chez les personnes dont la TA au repos est normale, risque de ne pas être décelée, car les méthodes non invasives de dépistage de l’HVG sont soit peu sensibles (ECG), soit relativement coûteuses et laborieuses (échocardiographie).
L’effet de la transformation urbaine rapide sur la prévalence de l’hypertension (HTN) et de ses facteurs de risque n’est pas connu en Inde.
Les récentes recommandations en matière de diagnostic de l’hypertension reconnaissent qu’une augmentation de la TA attribuable à un effet de blouse blanche est souvent associée à des enregistrements manuels de la TA effectués en «pratique communautaire».
Le contrôle des facteurs de risque est la pierre angulaire de la prise en charge de la cardiopathie ischémique stable, mais n’est cependant pas souvent atteint. Les chercheurs se sont appuyés sur les données de l’étude ISCHEMIA, afin de déterminer quels sont les prédicteurs du contrôle des facteurs de risque.
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